Avec son album Movement, Petit Biscuit assemble enfin le puzzle
Petit Biscuit pose enfin la pièce manquante. Movement est là : un disque qui réunit ses deux EPs et y glisse cinq inédits. Pas une simple compile, plutôt la photographie d’un producteur qui a appris à conjuguer l’euphorie du club et l’intimité du studio.
On se souvient du virage pop de Discipline, puis de l’énergie dancefloor de Movement I, avant le repli plus électronique de Movement II — porté par « Let You Know » et ses retrouvailles avec Sonia Ammar ou encore l’addictif « Close Your Eyes ». Mis bout à bout, le projet raconte une trajectoire : celle d’un gamin de Rouen devenu l’un des exportateurs les plus solides de la French touch nouvelle génération.
Côté inédits, le ton est posé d’entrée. « Call Me Up », avec Eugénie, ouvre le bal ; « New York » enchaîne dans la foulée. Petit Biscuit s’offre même un retour aux sources avec « Midnight Sky, Pt. II », relecture de l’un de ses titres les plus emblématiques — toujours chargée de mélancolie et de délicatesse, mais désormais plus actuelle. Le tout sentira bientôt le vinyle, édition en préparation.
Mélodique, solaire, jamais figé. Movement est dispo partout.