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#Interview Rodmusic x Miskeyz

La musique s’est imposée à lui comme une évidence. Miskeyz est un artiste français qui fut révélé en 2015 avec son titre “Under The Sun”. Après la sortie de son premier album l’an passé, il revient en 2019 avec “Stand It”, un nouveau single qui aura mis plus d’un an à voir le jour, et avec lequel il peaufine sa signature musicale, qu’il qualifie depuis peu d’électro organique. Rencontre avec Miskeyz ce multi-instrumentiste et performeur live. 

 

Qu’est-ce qui t’a poussé à devenir l’artiste complet que tu es aujourd’hui ?

Mon premier morceau sous ce nom de scène : « Under The Sun ». Au moment de le publier sur soundcloud, je n’imaginais pas l’impact qu’il pourrait avoir sur les auditeurs. Au bout de quelques jours, je l’ai rapidement vu monter à plus de 25 000 vues par jour, je n’en croyais pas mes yeux. Cette nouvelle notoriété m’a donné une énergie énorme. J’ai donc continué à écrire et à publier des morceaux qui ont rencontré également un succès significatif sur soundcloud.

 

Miskeyz – Under The Sun (Original Mix)

 

Quelle place occupe la musique dans ta vie ?

La musique a toujours été présente dans ma vie depuis mon enfance. J’ai commencé le solfège très jeune, puis la guitare et la batterie. J’ai constamment un morceau en tête, d’ailleurs je suis souvent en train de taper la rythmique sur ce que j’ai dans les mains ce qui agace beaucoup mes proches ! Aujourd’hui, la musique est un élément vital pour moi que cela soit d’en écouter ou d’en créer.

 

Comment décrirais-tu la musique que tu produis ?

C’est très difficile de ranger sa musique dans un style. J’ai adopté récemment le terme d’électro organique. C’est à dire une musique électronique mélodique, avec des instruments acoustiques et une base rythmique house solide.

 

Parle-nous de ton dernier single « Stand It » ?

Stand It est un morceau qui m’a pris presque un an et demi. Il a été réalisé en plusieurs étapes. J’ai dans un premier temps commencé par poser les bases harmoniques avec les guitares et la ligne de basse. Puis j’ai cherché une voix pour venir compléter le morceau. C’est par soundcloud que j’ai alors rencontré Michaela Baranov alias The Baroness, une chanteuse australienne talentueuse. Grâce à cette collaboration, le morceau a pris un tournant, lui donnant un côté girly que je n’avais pas encore dans mon répertoire. L’ensemble des éléments forment un cocktail dance et frais qui devrait séduire pour cet été.

 

Miskeyz – Stand It

 

Comment s’est déroulée la collaboration avec The Baroness ?

Le travail avec Michaela a été très facile. C’est une excellente chanteuse. Grâce à son autonomie vis-à-vis des paroles et de la mélodie, elle m’a très rapidement envoyé les enregistrements dont j’avais besoin. Il n’est pas impossible qu’une nouvelle collaboration soit envisagée dans le futur.

 

Ce single démontre une nouvelle fois la forte évolution de ton univers musical au cours de ces dernières années. Comment l’expliques-tu ?

Je pense que comme tout artiste, je me suis cherché pendant quelque temps. Aujourd’hui, je ne me fixe pas de limites quand je compose, je crée ce que j’ai en tête, peu importe le style. Mon album sorti en octobre est un très bon exemple du côté éclectique de mon répertoire.

 


Miskeyz – Memories (Album)

 

Quels sont les artistes français qui t’inspirent ?

Ma principale source d’inspiration française est le label Hungry Music, particulièrement Worakls et Joachim Pastor. J’écoute aussi beaucoup Rone et The Blaze. Mais également des artistes étrangers comme David August ou Bonobo.

 

Tu partages régulièrement des vidéos sur les réseaux sociaux dans lesquelles on te découvre en pleine performance live. Comment se déroule le tournage de ces lives sessions ?

Généralement c’est très spontané. On part avec l’équipe de PNE (Party Never End) pour trouver un lieu. Parfois en voiture, parfois à pieds avec le matériel sur le dos. Une fois le décor trouvé, on s’installe et on tourne les séquences les unes après les autres dans différents points de vue. C’est devenu très fluide au fur et à mesure des tournages. C’est un travail d’équipe !

 

 

Quels sont les 3 indispensables pour réaliser un bon live selon toi ?

Pour bien réussir mes lives, il me faut d’abord plusieurs dizaines d’heures de répétition afin d’être plus à l’aise sur scène. Ensuite l’environnement autour de la scène : le lieu, l’éclairage, l’ambiance, joue un rôle important. Et enfin l’interactivité et les retours du public. Pour finir, étant technicien vidéo, j’ai programmé un show vidéo autonome qui suit ce que je joue. Lorsque c’est possible, j’aime beaucoup le jouer, cela ajoute beaucoup de dynamique à la performance.

 

Quels sont tes objectifs pour les mois à venir ?

Dans les prochains mois, je vais écrire beaucoup de nouveaux morceaux. Je prépare quelque chose pour la rentrée de septembre !